Du vin oui, mais nature !

Entre vin bio, biodynamique, naturel… il est facile de se perdre dans les appellations. Heureusement un festival était là pour mettre les points sur les “i”.

Avant la dégustation, l’explication

Commençons par le vin biologique, qui est le plus connu. On l’associe souvent, à tort, à l’absence du sulfite. L’appellation correspond en fait à l’absence de traitement synthétique et d’insecticide dans les vignes. Le vin biodynamique applique une méthode qui cherche un lien plus fort entre la terre et la plante. Les vignerons utilisent des préparations à base de plantes qu’ils appliquent sur la vigne pour la renforcer. Plus étonnant, lors de la vinification, ils prennent en compte le calendrier lunaire ! Le vin naturel, quant à lui, allie ces deux méthodes mais va plus loin. L’appellation n’autorise aucun produit apporté aux terres et aux cultures (intrants), ni aucune technique visant à modifier le jus originel. Même dans cette méthode, on retrouve des sulfites, mais en très petite quantité.

On en pense quoi du vin naturel ?

Le résultat de cette méthode, c’est donc un vin au goût non normalisé. Si vous avez déjà eu une expérience traumatisante, une petite impression de boire du vinaigre, vous réfléchissez peut-être à deux fois avant de retremper vos lèvres dans un vin naturel. Heureusement, il y en a pour tous les goûts…

Le festival La GoulAyance

Pour un petit billet de 10 euros, l’association « Les Irréductibles» proposait pour la quatrième année un festival où goûter près de 200 vins issus de ces différentes méthodes. Et là, on a trouvé nos coups de cœur : le champagne de Champagne Bourgeois-Diaz, le vin liquoreux et biodynamique de  Domaine Rousset-Peyraguey et une mention spéciale pour l’étiquette créative de Jérôme Balmet. Pour éviter la gueule de bois, même si le pourcentage réduit de sulfites peut potentiellement aider, il était essentiel d’alterner avec les huîtres de Normandie de temps à autre.

Et sinon, c’est quoi le ground control ?

La belle découverte de ce festival, c’est bien sûr le lieu. Depuis 2017, Ground Control squatte la Halle Charolais (un espace secret de SNCF Immobilier), dans le 12ème arrondissement de Paris. Cet espace est un petit fourre-tout d’activités diverses. Il accueille des food trucks sur sa grande terrasse, des stands de nourriture et divers bars à l’intérieur. Mais aussi un ancien cockpit, une librairie, un magasin de déco et de plantes… Le ground control a même sa propre radio ! D’ailleurs, on vous conseille le podcast La Brasse épisode 4 à propos du festival.

Et si vous préférez la bière, relisez l’article Se faire une mousse à Paris.

* Musique : Portico Quartet – Pompidou  *

Photo : David Penn

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